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Presbytère

Site et monument historiques, Patrimoine religieux à Marignane
  • Face à l’entrée latérale de l’église, le presbytère était connu sous le nom de prieuré, maison claustrale ou cloître depuis au moins 1429. Il ne se visite pas

  • Face à l’entrée latérale de l’église, le presbytère était connu sous le nom de prieuré, maison claustrale ou cloître depuis 1429 au moins.

    Cet enclos paroissial s’est en effet toujours organisé autour d’une cour intérieure, un temps délimitée par des murailles crénelées.

    On y entre par la rue qui, autrefois, faisait office de place, en gravissant quelques marches devant une porte du XVIIe siècle.
    Cantonnée de piédroits à chapiteaux doriques, elle reste identifiable à l’œuvre du...
    Face à l’entrée latérale de l’église, le presbytère était connu sous le nom de prieuré, maison claustrale ou cloître depuis 1429 au moins.

    Cet enclos paroissial s’est en effet toujours organisé autour d’une cour intérieure, un temps délimitée par des murailles crénelées.

    On y entre par la rue qui, autrefois, faisait office de place, en gravissant quelques marches devant une porte du XVIIe siècle.
    Cantonnée de piédroits à chapiteaux doriques, elle reste identifiable à l’œuvre du maçon Claude Arvel chargé de refaire les façades en 1615. La partie habitable n’a été surélevée d’un étage qu’entre 1624 et 1630.

    A l’ouest, la maison jouxte une grande salle agricole dite de la dîme ou, originellement « tinel ». Elle abritait les cuves de fermentation du vin (les « tynes »), en chêne à partir de 1622, ainsi que la dixième partie des récoltes due par les fermiers des terres appartenant, à travers la paroisse, au chapitre d’Arles. Elle présente la particularité d’un plafond scandé d’arcs très similaires à ceux de la nef de l’église, mais portant ici des diaphragmes qui soutiennent un plancher.
    Au fond, l’espace à croisée a été conçu comme local d’entrepôt céréalier, d’abord isolé par une cloison aujourd’hui disparue.

    La cour latérale longeant la rue Charles Esmieu (ancienne fosse de la ville), renferme en son sol l’ancien cimetière, agrandi à de multiples reprises entre 1597 et 1651, jusqu’à son déplacement en 1864 à proximité de la chapelle Saint-Nicolas (aujourd’hui Saint-Joseph).

    Le presbytère conserve d’ailleurs une statue en bois de noyer de saint Nicolas du XVIIe siècle qui en provient, ainsi qu’un ensemble d’écus de tôle peinte au XIXe siècle représentant l’Ascension, probables ornements de flambeaux ou bâtons de procession utilisés lors des Rogations fêtées à cette période dans les localités agricoles.

    Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021
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